En son ami, on doit voir son meilleur ennemi

En son ami, on doit voir son meilleur ennemi









Nietzsche continue ainsi:
"C'est quand on luttes contre lui quetu doit etre le plus pres de son coeur"


Autrement dit, ce qui rapproche vraiment les amis, c'est leur éloignement: différences d'opinions, de désirs, de tempérament...
L'ami est celui auquel je confronte mes différences en toute confiance, parce que je sais qu'il ne va pas s'en servir contre moi
La "lutte" est ici fraternelle, elle cherche moins a vaincre l'autre qu'a se vaincre sois meme, grace a l'autre
L'ami est le levier qui me permet de m'élever
Parce qu'il n'hésite pas a me dire mes quatre vérités ou a me tenir tete quand la mienne part en vrille
Le proverbe "qui se ressemble s'assemble" serait donc un peu pertinent


En effet, a quoi bon fréquenter quelqun qui nous ressemble?
Nous partageons deja les memes gouts, idées, vannes, délires...
Cela sent l'enfermement, la complaisance, la peur du changement et le repli sur son nombril


Tandis que le proverbe "les extremes s'attirent" s'applique a merveille a une amitiée durable
Un ami d'une autre classe sociale, d'une autre culture c'est la promesses d'échanges vifs et variés, infinis
Nietzsche dit encore "Il faut honorer l'ennemi dans l'ami" c'est a dire respecter ses differences et les mettres en valeur, sans chercher a les abolir




L'ami c'est celui qui sait dire "non", et non celui qui me dit toujours "oui"



















Hell je pensait que c'était ma vie

Hell m'a annoncée un jour que nous deux c'était fini

Sans elle oui je survie, je vis ma vie, j'avance

Mais c'était elle que j'aimais


Tout cela c'est du passé













































Hells me ressemblent tellement
Et m'aident a voir de l'avant


# Posté le dimanche 15 juillet 2007 16:13

Modifié le jeudi 26 février 2009 19:49

Tacha

Tacha

On s'imagine pas la peur que peu produire un cochon d'inde quand on fait du camping


Pas vrai tacha?


T'a déjà vu un cochon d'inde sauter sur une tente ou faire " nananère " ? =)



Et le chat rancunié a qui j'ai empeché de bouffer la souris
Qui me regarde droit dans les yeux, lève la patte et pisse sur la tente


Sur la plage, a Lacanau, les serviettes sur les épaules en pleins mois de juillet avec une température de 18° mais refusants de bouger sous prétexte que l'on est en été


De superbes vacances avec toi






Le faux sosi de Lucas et les fous rires



La traversée du lac le matin et les gens qui nous regardent revenir a 10 heures, trempées et frigorifiée, comme deux tarées
XD



"Jsuis trop grosse
_ Moi aussi
_ Tu te fout de ma gueule la ?
_ Benh nan, regarde mes cuisses "

Et toutes les deux explosées de rire







Racontages de vies, de Cheverus et de notre amitiée naissante



Hell s'est plus qu'une simple amie

Hell m'a redonnée le sourire

Hell me comprend meme dans mes pires conneries

Hell sera toujours a mes cotés

Hell je l'aimerai toute ma vie









# Posté le mercredi 18 juillet 2007 04:44

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 08:34

Lucas pas de photos... et meerdeeeeeeeeee

Lucas       pas de photos... et meerdeeeeeeeeee
Un petit machin la pour combler mon bonheur
Sans lui je ne serait rien



Il a toujours était la pour moi
Lui sans moi, il ne reste plus rien


16 ans collés l'un a l'autre
Rien ne s'arretera, meme séparés on ne peut s'oublier
De l'amour et de la haine
Mais un lien invincible nous attachera toujours



Il m'a appris a me tenir droite
A me sentir fiere



Ne jamais baisser les bras
Toujours me battre
Jusqu'au bout



Un grand vide
Un trou noir



Ptit Lu t'en va pas, pas deja
On vaut beaucoup mieux que ca



Lannemesan _ 19 aout 2008




L'impression par moment de n'etre plus tout a fait la meme
Car c'est une partie de moi qui s'est envolée



Je te veux tout pres de moi
Te serrer encore dans mes bras


On dit loin des yeux pres du coeur
Mais je doute des paroles








C'est toi qui a nagé
Dans ma seule rivière
C'est toi qui a sauté
Par-dessus mes barrières



S'il existe un sentier
Pour rev'nir en-arrière
Tu m'en as tant montré
Montre-le moi, mon frère








Je veux pas que tu t'en ailles
Je peux pas supporter de te voir partir
Je peux pas me jeter à terre
Pour essayer de te retenir
Je veux pas qu'tu t'éloignes
Je peux pas supporter d'entendre tes adieux
Si j'en fais tout un drame
C'est que j'vois bien que t'es pas heureux, non

Tout ce monde autour de moi
Tout ce monde mais pas toi

# Posté le lundi 23 juillet 2007 00:24

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 09:16

Premier amour

Premier amour
Le premier amour n'a pas d'âge.
Il peut frapper un petit garçon,
nourrir les espoirs les plus fous d'une jeune fille,
embraser les sens d'un adolescent
ou adoucir les jours d'une vieille dame.

Il vous touche au hasard
d'une cours de lycée,
d'un champ de tournesols,
sur un lit d'hopital
ou dans les rues du vieux Cracovie.

Il est suave ou fort,
calme ou brûlant,
se déguste comme une friandise
ou se dévore tel un fruit défendu.

Il s'écrit,
il se crie,
il se chante
,
et on a toujours envie de murmurer à quelqun,
comme si c'était la première fois :
" parle-moi d'amour "




































Une légende japonaise prétend qu'a la naissance la lune attache par un ruban rouge le pied d'un futur homme au pied d'une futur femme. Pendant la vie le ruban est invisible, mais les deux êtres se cherchent et, s'ils se trouvent, le bonheur pour eux est sur Terre. Il en est qui ne se trouvent pas; alors leur vie est inquiete et ils meurent tristes : pour eux le bonheur commencera seulement dans l'autre monde : ils verront enfin a qui le ruban rouge les attache
Je ne sais si je trouverai en ce monde le ruban rouge qui m'attache; je crois que cette légende est, comme toutes les légendes, une consolation poétique
Celui pour qui l'on est fait, n'est-ce pas celui pour qui l'on accepte d'être fait ?












































- Tu l'aimes ?
- Ben ouais , elle est belle .
- C'est tout ?
- Euh .. quoi d'autre ?
- Comment ça quoi d'autre ?






Je te demandes si tu l' aimes . Je te parles d'amour . Et toi tu me dis qu'elle est belle ? Belle ? Moi quand je te parle de beauté je ne te parles pas de son joli petit cul moulé dans un jeans Levis, ni de ses lèvres pulpeuses, ni de ses grands yeux petillants . Je ne parle pas de ça . Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes . Que tu aimes tout en elle . Ses défauts; même les pires . Le gouts de ses larmes quand rien ne va plus . L'odeur de ses cheveux quand tu l'embrasses dans le cou . Il y a des mots pour parler d'elle . Pas des mots qui soient faux . Pas de ses mots que l'on entend dans les films. Parfois il n' y a pas de mots . Juste des regards . Des gestes . Puis un sourire . Qui dure... Qui dure ... Parce que dans sa poche furtivement tu as caché un petit griboulli avec inscrit "Je t'aime " quand sa tete était tournee . Parce que les jours passent trop vite quand elle est la et que tu ne veux plus la quitter . Que tu ne peux plus lacher sa main . Et que tu lui dis que sans elle , chaque minute est inutile . Et a l'inverse, parce que tout ne va jamais bien ; que ses yeux brillent et pleurent lors d'une dispute . Qu' elle te lance au visage des mots affreux . Des cris de haine. Alors pardonne la . Recommence a zéro . Et dis lui . Cris le : Je t'aime.
L'amour c'est ça . Ce n'est pas un jeux . C'est dangereux

# Posté le dimanche 29 juillet 2007 18:51

Modifié le mardi 27 janvier 2009 16:56

L'enfer, c'est les autres

L'enfer, c'est les autres




Parce que ...



* personne n'ai parfait


* j'aime critiquer mais je ne suis pas mieux que les autres



* il faut de tout pour faire un monde


* on est tous différents



* on fait tous des erreurs





Je sUis cOmmE jE suiS eT Je nE ChAngeRai pOuR perSonNe ! ¡ !





















































Nous avons tous ressentis un ras-le-bol vis-a-vis des autres, dont la présence gache notre tranquilité, dont les jugements mettent mal a l'aise
La solitude nous apparait comme un paradis, un havre de paix, sans pression ni tumulte
L'enfer, selon Sartre, c'est l'impossibilitée d'une solitude qui durerais éternellement, la necessité de devoir faire avec la libertée des autres, lesquels n'en demeurent pas moins des obstacles a notre propre libertée.
Analysons ce supplice horrible, inévitable et quotidien.
Meme si je peux le rencontrer, le voir, lui parler, apprendre a le connaitre, autrui _ c'est a dire n'importe quel etre humain_ n'en reste pas moins une personne differente, exterieure
Sa liberté limite ma liberté, sa présence entre e conflit avec ma présence
Il suffit qu'autrui apparaisse la, devant moi, pour que le monde cesse d'etre mon monde intime et redevienne un espace partagé, exterieur ou... bordélique
L'enfer c'est les autres non pas parce qu'ils me font des miseres, mais parcequ'ils m'obligent a me juger moi meme, a décider, a faire l'épreuve de ma liberté au lieu de me laisser aller
Rencontrer autrui, c'est rencontrer un miroir qui me révèle non pas tel que je suis, mais tel que je m'imagine etre a ses yeux
































































Plus d'une fois, j'ai eu envie de tout leur lancer a la tête
De moi aussi pouvoir accuser quelqun de tout mes malheurs
Moi aussi pouvoir vivre sans me poser de questions sur les gens autour et les règles a respecter








De pouvoir enfin vivre cette enfance qu'on m'a enlevée
Parce que ce son les autres qui me l'ont enlevée









Ces autres que l'on déteste tellement
Et fréquente pourtant constamment

















Alors une fois de plus je n'ai rien dit

# Posté le mardi 31 juillet 2007 19:41

Modifié le mercredi 25 mars 2009 14:48